vendredi 17 novembre 2017

CRÉER DU LIEN ... A-MUSÉE-VOUS !



« On aurait pu rester frangines.. » a chanté en 1979 Anne Sylvestre sur la rivalité féminine.

Et oui, il existe des idées préconçues qui nous font dire que les femmes sont animées par la jalousie, incapables de complicité et que l’amitié entre femmes est impossible.

 Quelle est la place des amies qui sont parfois pourtant comme des « sœurs »? Les amies sont présentes dans les moments difficiles, nous aident même parfois sur le plan professionnel et renforce la confiance en soi. Une amie est celle qui est franche, à l’écoute, à nos côtés face à l’adversité, capable de booster notre moral et nous aime inconditionnellement im-parfaite.

 Nos amies nous aident à vivre plus longtemps ...

Une étude scientifique réalisée à l’University of California - Los Angeles (UCLA) indique que le fait d’avoir des amies diminuerait le stress. « Elles apaisent notre tumulte intérieur, comblent les lacunes affectives de notre vie de couple et nous aident à nous souvenir de qui nous sommes vraiment »1. Une autre  étude sur la santé des femmes réalisée à la Harvard Medical School a établi que « plus celles-ci avaient d’amies, moins elles étaient susceptibles de contracter des handicaps physiques en vieillissant et plus elles avaient de chances de mener une vie heureuse »2.


Consacrer du temps aux amies
Accaparées par nos quotidiens effervescents, nous sommes à la recherche du temps pour nourrir nos amitiés féminines. Cette question trouble également la chercheure Ruthellen Josselson, Ph.D., co-auteure de l’ouvrage Best Friends : The Pleasures and Perils of Girls’ and Women’s Friendships. Celle-ci maintient que c’est dommage de se priver de ces amitiés salutaires qui « constituent une telle source d’énergie et de soutien les unes pour les autres »3.

Un travail d’équipe
Il est aussi bénéfique de développer des relations florissantes avec des amies d’âges variables. À l’heure actuelle des réseaux sociaux, de nouveaux liens affectifs se tissent et ce n’est pas rien. Incidemment les contacts que les femmes entretiennent entre elles leurs reviennent : être dans l’action, sortir du virtuel et pourquoi pas participer aux Marches philosophiques, Ciné-débats, Cafés-rencontres, Rendez-Vous du 2380 et autres activités du Musée de la Femme ? Ces activités du MF s’inscrivent comme un levier de prise de possession, d’expression de notre part d’imaginaire, de partage d’expériences et un tremplin ...pour sortir de nos postures casanières !

Bye Bye  solitude
Bien entendu, le  lien de confiance qui soude l’amitié entre femmes fut de tous temps mis à mal par bien des penseurs et des philosophes. Et oui … Les rivalités ne sont pas le propre des femmes bien que ce soit ce qu’on a toujours essayé de nous faire croire : diviser pour mieux régner, vous connaissez ?

Et les hommes dans tout ça ? Qui nous aime nous suive… 

Notes de bas de page
1- Gale Berkowitz http://sisyphe.org/spip.php?article655
2- Shere Hite (1999) Rivales ou amies , Albin Michel
3- idem

En savoir plus
Claire Bidart (1997)  L’amitié, un lien social, La Découverte
Ruthellen Josselson, Ph.D., co-auteure de l’ouvrage Best Friends : The Pleasures and Perils of Girls’ and Women’s Friendships (Three L’amitié entre femmes serait bénéfique pour la santé Rivers Press, 1998).
Gale Berkowitz http://sisyphe.org/spip.php?article655
Shere Hite (1999) Rivales ou amies , Albin Michel

FRIDA KAHLO...Quelle Femme ! Quelle vie !


Une visite de la Maison bleue de Frida lors du Congrès international des Musées de Femmes à Mexico. Un moment de magie...
Née à Mexico en 1907, peintre surréaliste et prématurément invalide (11 fractures et la colonne vertébrale atteinte lors d’un accident en 1925), Frida Kahlo décède en 1954. Une vie brève mais toute une leçon de vie. Dans le quartier Coyoacan, la maison de Frida dénommée "la  Maison bleue" permet de se plonger dans son univers, sa salle de peinture toute lumineuse, sa chambre privée ainsi que ses effets personnels. Désormais le musée Frida Kahlo ouvert au public ne désemplit jamais. La luxuriante végétation de son jardin invite à une incursion en peinture et en condition féminine dans la vie de l’artiste... !




La Casa Azul, ou Musée Frida Kahlo se situe à Coyoacán, dans la banlieue de Mexico. Adresse : 247, Rue de Londres, Del Carmen, Coyoacán, 04100 Ciudad de México, CDMX, Mexique . Facebook

À voir aussi Museo de la Mujer à Mexico Facebook
Membre de l'Association internationale des Musées de Femmes IAWM Facebook IAWM http://iawm.international/




  

dimanche 15 octobre 2017

HASHTAGS FÉMINISTES, ESPACES PERFORMATIFS & «HISTOIRES VÉCUES»


Je découvre à l’instant le Hashtag #Balancetonporc qui circule sur Twitter. Surréaliste ! … j’ai pensé.

J’ai donc là sur mon cellulaire le bout du bâton. Ah Michael, je l’imagine déjà entrain de suer abondamment à l’idée de lire mon histoire de Hashtag #Balancetonporc sur son fil Twitter… Il a alors des crampes au ventre et même une pressante envie de faire pipi dans ses culottes… Le porc.


Parce que là maintenant,  rien ne me  conditionne par l’enfermement des possibilités établies dans un cadre patriarcal. Je peux aussi balancer lui, Michael (il me fait plaisir de répéter...), puis l’autre et même balancer une «truie»…  N’est-il pas vrai que « Ce que l’on ne met pas en mots, s’imprime – et s’exprime par des maux. »[1].

La libération du refoulé par le #Hashtag

Les #Hashtags féministes luttent contre le sexisme et sont autant l’expression de mouvements d’affirmation que d’indignation. Il est ici pertinent de noter que les réseaux sociaux s’inscrivent comme seul ESPACE PUBLIC où l’égalité est atteinte et où les femmes sont majoritaires. Le professeur Derek Conrad Murray[2] n’a-t-il pas identifié le selfie sur les réseaux sociaux comme « une forme politique d'opposition et une esthétique de la résistance pour la plupart des jeunes femmes »[3] ?

Avec des Hashtags tels que #Balancetonporc pour dénoncer le harcèlement sexuel ou #CeciNestPasUnCintre, pour défendre le droit à l’avortement, le réseau Twitter permet un lieu de transgression, de production et de reproduction des rapports de genre où les femmes agissent, réagissent, assument et gèrent les situations en 140 caractères. Un espace à soi !

Espaces performatifs...Espace de RÉSISTANCE


La performativité pour établir de nouvelles formes de mémoire et faciliter la réparation sociale.
Ce nouvel espace d’émancipation  permet,quoiqu'on en dise, ce face à face avec nos récits de vie, ceux que nous avons sur la langue et que nous taisons… Quelque chose de plus qu’une simple dénonciation : une rencontre, une plateforme de solidarité et de RÉSISTANCE.

Les femmes sont des tisseuses de liens  et ... NOMMER, c’est faire EXISTER !








 ----------------

Notes* Depuis la publication de ce billet, sont apparus les #HASHTAGS #MeToo et  #Moiaussi (16 et 17 octobre 2017)

Pour aller plus loin, voici quelques #HASHTAGS FÉMINISTES


#Balancetonporc, pour libérer la parole et dénoncer le harcèlement sexuel après l’affaire Weinstein

#IamMoreThan, en soutien aux personnes victimes de harcèlement et d’intimidation

#SayHerName, en mémoire des femmes noires victimes de brutalités policières 

#365FeministSelfie, un projet de l'Université  de l'Illinois à Chicago pour encourager les femmes à prendre un cliché d'elles-mêmes chaque jour pendant un an, peu importe la façon dont elles se regardent

#BringBackOurGirls, pour la mobilisation contre le kidnapping de jeunes femmes par Boko Haram

#HeForShe, une campagne de UN Women soutenue par l’actrice Emma Watson pour inciter les hommes à supporter et promouvoir le droit des femmes

#jesuisféministejesuisdici pour le Musée de la Femme

----------------

PEW, RESEARCH CENTER, Internet & Technology, Social Media Update 2016 http://www.pewinternet.org/2016/11/11/social-media-update-2016/

Felix Richter, Jun 3, 2013 Women Lead Men in Social Media Adoption https://www.statista.com/chart/1147/social-network-adoption-in-the-united-states/




[1] Anne Ancelin Schützenberger
[2]Derek Conrad Murray  http://havc.ucsc.edu/faculty/derek-murray
[3]While the general sentiment toward selfies is that they are acts of online narcissism, Murray believes they may, in fact, be also understood as “a politically oppositional and aesthetic form of resistance” for many of the young women who take them. https://www.good.is/articles/selfie-sign-of-self-expression-and-revolutionary-political-movement“. Rafi Schwartz (2015) Is it Time to Rethink the Selfie as a Feminist Political Statement? https://www.good.is/articles/selfie-sign-of-self-expression-and-revolutionary-political-movement

jeudi 12 octobre 2017

WEINSTEIN, LES AUTRES ET LA POLITIQUE …


Ouvrez les yeux …Puis essayez de dormir maintenant !

À 5h00 du matin, qu’est-ce qui pousse à décliner à de façon effrénée un texte ?
L’excitante campagne électorale au municipale, l’article sur le don d’œuvres d’artistes aux musées du journal le Monde, posté sur facebook par Louvre pour tous, ou la descente aux enfers du producteur hollywoodien Weinstein?  Toutes des nouvelles qui nous collent au plafond ou nous font échapper un long soupir.

Il y a cependant de l’espoir. Tous ces sujets ont certainement généreusement contribué à mon effervescence mentale nocturne qui donne lieu à ce billet sur tous les libidineux du pouvoir, hommes ou femme confondus. Mais aussi, quelle chance que les interdictions et les dictats s’inscrivent dorénavant dans une histoire digitale des victoires et des résistances.[1] Au-delà de la déclinaison de sujets à toutes les sauces, féministe, politique, économique, artistique, géopolitique, religieux ... nos points de vue ainsi que la fluctuation de nos avis en deviennent ou renforcés ou édulcorés. D’où la pratique assidue du tri et l’exigence de la lecture jusqu’à la fin, pour affûter notre jugement.

ESSAYEZ DE DORMIR MAINTENANT… !
Ce que dit le bris des silences de femmes…et peut être d’hommes (qui sait si nous avons tout le film?), c’est que les personnes en position de pouvoir croient un peu beaucoup … pouvoir disposer des autres comme bon leur semble.  L’évidence en est que la ''posture du silencé''et la politique de l’autruche les fortifient. Mieux encore, notre appui de façon récurrente les maintienne au pouvoir , leur en donne l'illusion et leur offre en boni, le luxe de continuer.

La bonne nouvelle est qu'à la mémoire de nos déjà-vus, bye bye l’impunité, finies à tous niveaux les allures d’invisibilité et bienvenue à la promesse d’établir des harmonies, correspondances et concomitances dans la construction d’un récit sur soi -même.

#briserlessilences
#impactmuseum
#onlacherien

            …Il fait déjà 6h05 du matin.


Pour en savoir plus #feminineforce #expoapertedevue



[1] des jeunes iraniennes posant sans voile  postées sur les réseaux sociaux[1].

mercredi 13 avril 2016

LA CONFIANCE DANS LES MUSÉES


CHERS PUBLICS, VOUS FAITES CONFIANCE MAIS...
JUSTEMENT, IL Y A CE PETIT MAIS DONT VOUS NE SAVEZ QUE PENSER…
                                      
Les institutions muséales sont perçues mondialement comme étant une valeur sûre de confiance et d’intégrité. Cette reconnaissance est avouée être, à l’interne, l’une des plus grandes valeurs des musées. Conséquemment ceux-ci font de leur mieux pour s’en porter garants en mettant de l’avant des politiques d’excellence et de certification de qualité ainsi que de la rigueur dans leurs expositions, leurs publications et dans toutes autres productions muséales.
En amont de ces critères ambitieux d’excellence culturelle, les nombreuses contraintes financières de notre actualité, imposent de nouveaux paradigmes de développement et changent la dynamique muséale[1] 

L’exigence de ces nouveaux paradigmes opérationnels est un nouveau défi pour les grands, moyens et petits musées. Elle nécessite de réviser à la hausse les standards dans la supervision et la gestion des institutions muséales,  tout en créant un environnement de proximité propice à la diffusion des savoir-faire et du savoir-être des musées. Dès lors, l’établissement de la confiance des publics autour de nouvelles formes de gouvernance muséale est incontournable et implique le renouvellement des procédures démocratiques. 

NOUVEAUX PARADIGMES, NOUVEAUX TYPES DE GESTION

 L’émergence d’institutions muséales privées ou publiques de type « antennes » telles que le Guggenheim est aujourd’hui à la mode : le Louvre et le Centre Pompidou qui sont des musées publics détenant des collections nationales ont désormais des antennes au national et à l’international. Ces éléments sont significatifs pour les musées au prise avec la logique du marché et l’obligation de la diversification des ressources financières. À cet égard, il convient de se demander comment les institutions muséales garderont la confiance des publics face à la dynamique potentiellement transactionnelle et lucrative de ce type de gestion. Qu’en est-il de leur caractère non lucratif [2]? Comment s’assurer de leurs niveaux d’excellence, de crédibilité, d’éthique des collections et leur déontologie professionnelle, qu’elles soient « franchisées ou antennes » ou non?
Par ailleurs, que penser d’une des problématiques cruciales que soulève la question de la domanialité publique des biens, de libéralisation des collections, de restitutions[3] d’objets, des prêts de collections nationales et peut-être leur cession[4]. La préoccupation de la question de la permanence et de l’inaliénabilité des collections étant centrale, les institutions  muséales font face à une considération éthique : qu’est-ce que l’on vend et qu’est-ce que l’on garde? 

En attendant, le Rapport Levy Jouvet a tranché en ces termes :
« À l’heure actuelle, les musées ne sont pas autorisés à louer ou à vendre les œuvres d’art, qu’elles fassent partie de leurs collections permanentes ou de leurs réserves, pour financer des opérations assimilables à des investissements, qu’il s’agisse d’acquisitions ou de projets de restauration et de développement. […] La pertinence de cette restriction est une question qui mérite aujourd’hui d’être posée.»[5]

LA CONFIANCE ET LES MÉMOIRES

Les musées ont une puissance identitaire : selon Stuart Hall : « Les musées ne sont pas simplement là pour émettre des descriptions objectives ou former des assemblages logiques; ils génèrent des représentations et des significations ... ».[6] En effet, le développement d’une marque muséale au local, au national ou à l’international, au-delà du prêt du nom et du transfert des savoir-faire, implique de nombreuses autres problématiques qui sont souvent perçues comme sensibles auprès des publics.

Dans l’environnement discursif de notre contemporanéité où comme la plupart des entreprises et organisations, les musées entretiennent leur présence dans les réseaux sociaux à la recherche d’une validation sociale puissante, ou par le biais de la publicité et de la médiatisation de leurs offres culturelles, la relation avec les publics reste fragile. Malgré l’incontournable stratégie de l’image présente autant dans les petits que les grands musées, celle-ci nécessite d’un point de vue éthique de maintenir un niveau d’excellence à travers le développement et la mise en valeur continue de leurs savoir-faire et de leurs expertises en matière de conservation, d’exposition mais aussi, d’entretenir la nature relationnelle entre les publics et les institutions muséales, comme condition incontournable à la gestion muséale.

Si la réalité financière des musées se concrétisent de plus en plus à travers : la recherche de partenariats privés, le développement de produits dérivés et des publications, la mise en place de boutiques et de restaurants, les investissements en communication et marketing ainsi que la capacité de lever des fonds, il s’agit ici d’un équilibre précaire [7] lorsqu’aucune participation démocratique, ni sentiment de responsabilités partagées entre les musées et leur communauté n’entrent en jeu.

LES PUBLICS COMME PILIER, LA CONFIANCE COMME FONDEMENT…
Faisant référence à l’Association pour le Développement du Mécénat industriel et commercial (l’A.D.M.I.C.A.L), Jean Tobelem souligne dès 1992 que « Selon PADMICAL, le musée « apparaît depuis dix ans comme le lieu privilégié de l'expression culturelle du monde économique »[8] : le caractère répétitif des paradigmes de gestion d’entreprises privés enracinés dans les musées en appelle à la  dé-traditionalisation de l’expérience du visiteur claquée sur ce que certains auteurs ont qualifié de Luna Park[9]  à l’exemple de la présence de toboggans au musée Tate[10] et de la marchandisation exacerbée de l’expérience muséale, assimilables aux loisirs populaires. Par ailleurs, à l’exemple des musées américains, l’intégration de boarders trustees, la mise en place de club de mécènes ou d’espaces philanthropiques qui s’associent au prestige du musée, mais aussi, ou surtout, à sa capacité de fournir des reçus d’impôts par la fondation du musée. Toutes ces activités interrogent les nouvelles compétences que les directeurs de musées doivent désormais développer et supposent : 
Une rupture épistémologique dans la définition même du musée qui questionne l’institution au point d’être discuté par l’ICOM qui réfléchit à la proposition d’un élargissement des fonctions muséales à l’architecture et la gestion.[11]

Incidemment, l’ambivalence entre industries culturelles et industries créatives dans la vie de nos institutions muséales signe une étape importante où le caractère non lucratif des musées est tout autant questionnable que leur rapport aux publics. Au-delà de la sémantique hautement politique du concept de créativité justifié par la baisse des fonds publics aux institutions culturelles, il y a lieu de discuter d’un nouveau mode de gestion alternatif qui met les publics au cœur des projets muséaux.

La confiance générant attachement et fidélisation aux institutions, les musées, au service de la collectivité et de leur patrimoine commun pourraient saisir l’opportunité offerte par leur patrimoine immatériel en misant tout autant sur leur stratégie de marque que sur la création de leur capital social. Celles-ci étant tributaires de valeurs communes peuvent sans conteste permettre de mieux penser la continuité et la viabilité des institutions : un atout majeur sur la structure et sur les performances des musées !



BIBLIOGRAPHIE
Brosseau, Jonathan (2013) Le Devoir,  Vendre des oeuvres pour payer les dettes de la Ville de Détroit Récupéré de http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/379893/vendre-des-oeuvres-pour-payer-les-dettes-de-la-ville-de-detroit
Defawe, P. (2006, 11 octobre). Cinq toboggans géants pour rentrer à la Tate Modern de Londres. Le Moniteur. Récupéré de http://www.lemoniteur.fr/157-realisations/article/insolite/525949-cinq-toboggans-geants-pour-rentrer-a-la-tate-modern-de-londres.Stuart H. (1997) Representation: Cultural Representations and Signifying Practices (London: Sage publications, p.4LÉVY, Maurice et Jean-Pierre
ICOM. (2012). La Définition du musée. Récupéré de http://icom.museum/la-vision/definition-du-musee/print/1/L/2/
Jouyet (2006) L’économie de l’immatériel, la croissance de demain. Rapport de la Commission sur l’Économie de l’immatériel. En ligne. [http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/064000880/0000.pdf].
Mairesse, F. et Desvallées, A. (dir.). (2007). Vers une redéfinition du musée ? Paris : Éditions L’Harmattan. p.54.
Mairesse, F. et Desvallée, A. (éd.). (2010). Key Concepts of Museology. [Document PDF]. Conseil international des musées (ICOM). Récupéré de http://icom.museum/fileadmin/user_upload/pdf/Key_Concepts_of_Museology/Museologie_Anglais_BD.pdf.
Semprini, A. (2005), « La marque une puissance fragile », Melchior, Récupéré de  http://www.melchior.fr/index.php?id=5532&no_cache=1&type=123.
Tobelem, J.M (1992) De l'approche marketing dans les musées In: Publics et Musées. N°2, p.57À l’image du parc d’attraction : LunaPark. Coney Island. (n.d.). Welcome. Récupéré de http://lunaparknyc.com/.
VIVANT, Elsa (2008) « Du musée-conservateur au musée-entrepreneur ». Téoros. Vol.27. N° 3.  Récupéré de http://teoros.revues.org/82 , p. 43-52.



CRÉER DU LIEN ... A-MUSÉE-VOUS !

« On aurait pu rester frangines .. » a chanté en 1979 Anne Sylvestre sur la rivalité féminine. Et oui, il existe des idées pré...